• “Dans la première moitié du siècle, dans tous les pays, les hommes qui partaient pour la guerre, notamment les officiers, considéraient certes le risque de la blessure et de la souffrance dans l'aventure qui s'ouvrait, mais ils ne le considéraient qu'en théorie. La blessure et la souffrance, en effet, ne se peuvent imaginer, ni même la gêne d'une chaussure qui tient mal, tandis que l'on peut fort bien imaginer et quasiment ressentir par l'esprit, la tiédeur d'une chambre, la nourriture, l'eau fraîche pour la soif, l'eau tiède pour la peau.”

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